🔷 LA VIE MALGRÉ TOUT : Penser guerre du matin au soir et du soir au matin.

UN LENDEMAIN DE PLOMB ET DE PAPIER.

Les corvées sont continuelles. Elles ne cessent jamais. En attendant la reprise des combats, il faut nettoyer les armes, préparer les munitions, anticiper le prochain assaut. Penser guerre du matin au soir et du soir au matin. Mais l’intendance ne suit plus. Les moyens matériels ne sont pas suffisants au regard du nombre d’engagés sur le terrain. A la fin de la guerre, 70 millions d’hommes auront été mobilisés dans les deux camps à travers le monde. Autant de bouches à nourrir, de soldats à équiper, à transporter, à relever. La France ne possède que 5 100 mitrailleuses et 3 930 canons de campagne lorsque sonne le tocsin le 1er août 1914. Dès la mi-septembre, l’armée a consommé la moitié de son stock d’obus. Il faudra attendre la fin de l’année 1917 pour que l’offre d’obus s’équilibre avec leur utilisation.

Douilles_OBus_Verdun

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s