🔵 DOCUMENT | La ration du poilu : Prendre peut-être son dernier repas.

PREMIÈRE PARTIE :

Le moral est sans doute aussi précieux pour le combat que ce bon vieux fusil Lebel. Pour l’entretenir, les états-majors sont assez désarmés. Ils n’ont que deux atouts maîtres : le courrier pour raviver les âmes et la ration quotidienne, cet « ordinaire » qui fait tout pour ne pas l’être trop, se chargeant de réconforter les corps.

Les repas, chauds ou froids, même pris à la hâte, dans la boue, sous la neige ou une pluie battante, au fond de la plus sombre des tranchées, constituent les seuls instants de la journée procurant une once de joie aux poilus. Entre deux offensives ces derniers avalent avidement leur ration, ne sachant trop si c’est la dernière et ne mesurant sans doute pas l’impressionnante logistique mise en oeuvre pour ravitailler les roulantes, à l’arrière des combats, et remplir leur gamelle, jour après jour…

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