🛩 L’aviation dans la Grande Guerre : Plus de 12 000 ouvriers en 1915, 200 000 en 1918.

Chapitre 1 :

Dès la déclaration de guerre, pilotes et instructeurs rejoignent leur affectation. Même si les dirigeables ont encore la suprématie, quelques avions commencent à participer aux missions de reconnaissance.

Il faudra un mois de combats pour que la valeur des renseignements apportés par les pilotes soit réellement prise en considération par l’état-major. Au sol, les machines volantes ne sont guère plus appréciées. Les moteurs pétaradants ont la réputation d’effrayer les chevaux, au grand dam des chefs de corps.

L’aviation militaire française collecte ses premiers lauriers lors de la bataille de la Marne qu’elle contribue à gagner grâce à ses reconnaissances méthodiques. À partir d’octobre 1914, les premières mitrailleuses apparaissent, susceptibles de parer l’attaque d’un appareil ennemi. À mesure que le conflit s’enlise, les militaires sollicitent les constructeurs et les formateurs. Les industriels français redoublent d’ardeur. Les usines, concentrées en région parisienne, tournent à plein régime. Plus de 12 000 ouvriers y travaillent en 1915. Ils sont près de 200 000 en 1918.

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