🔵 Première Guerre mondiale : Les postes de secours débordés par la violence des combats.

Aux premiers feux d’août 1914, les postes de secours régimentaires sont rapidement débordés par l’ampleur et par la violence des combats. Les mairies, les écoles, les églises sont réquisitionnées. La guerre de mouvement qui s’annonce ne connaît nulle trêve. Brancardiers et médecins font de leurs mieux pour ramasser les blessés, les évacuer vers l’arrière dans des ambulances hippomobiles et les soigner avec les moyens du bord, sans bases fixes.

Les évacuations sanitaires sont presque impossibles, faute de trains. Les hommes passent ainsi plusieurs jours dans des conditions précaires avant de rejoindre un hôpital, à l’arrière du front. Les éditorialistes pointent ces carences sans ménagement. Dans l’Echo de Paris du 23 septembre 1914, Maurice Barrès souligne ainsi : « Il semble que dans les services sanitaires, on fut pris au dépourvu et peu capables d’assurer les transports. »

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